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BON SENS Le livre                                                   

Une lecture critique

Dans une perspective de soutien au lecteur, nous avons eu recours au logiciel Copilot IA afin de proposer deux niveaux d’analyse critique du livre Bon sens.

A : Une approche critique

B : Une défense argumentée (ou raisonnée)
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A : UNE APPROCHE CRITIQUE

Cette analyse propose une lecture critique du livre Bon Sens, volontairement plus ferme, plus dialectique et plus exigeante. Dans son étude, Copilot IA adopte une démarche consistant à considérer l’ouvrage comme une thèse à examiner rigoureusement. Il s’agit de le mettre à l’épreuve, de confronter ses arguments, d’identifier ses limites et d’explorer ses éventuelles contradictions. L’objectif n’est pas de le discréditer, mais d’en faire apparaître la portée réelle.

Une telle approche implique de prendre le texte au sérieux, d’en analyser la cohérence interne, la solidité argumentative et les intentions conceptuelles. Cette lecture ne se limite pas à approuver ou à réfuter : elle vise à comprendre ce que l’ouvrage affirme, ce qu’il démontre effectivement et ce qu’il laisse en suspens. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’analyse, cherchant à faire émerger la valeur du livre en le soumettant à un examen méthodique et rigoureux.


1. Une réhabilitation du bon sens… qui risque de le mythifier

Le livre veut redonner au bon sens une place centrale dans la vie moderne.
Mais cette ambition se heurte à une tension fondamentale :

Le bon sens est présenté comme une ressource rare, tout en étant supposé accessible à tous.

C’est une contradiction classique :

  • Si le bon sens est universel, pourquoi faut‑il un livre pour l’enseigner?
  • S’il est rare, comment peut‑il être universel?

Cette ambiguïté affaiblit parfois la thèse.
On sent que l’auteur veut à la fois démocratiser et sacraliser le bon sens — un équilibre difficile.

2. Une critique de la complexité… qui simplifie parfois trop

Le livre oppose souvent le bon sens à la complexité artificielle du monde contemporain.
C’est séduisant, mais cela peut devenir problématique.

Dialectiquement, on pourrait dire :

  • Oui, la complexité peut être un écran de fumée.
  • Mais non, la simplicité n’est pas toujours synonyme de vérité.

Certaines situations exigent une pensée technique, abstraite, spécialisée.
Le bon sens peut alors devenir un alibi anti‑intellectuel, une manière de rejeter ce qu’on ne comprend pas.

Le risque :

Confondre, clarté et réductionnisme.

 3. Une éthique de la responsabilité… qui repose sur un sujet idéal

Le livre valorise la responsabilité individuelle, l’humilité, l’ajustement permanent.
C’est noble, mais cela suppose un sujet presque stoïcien, toujours capable de recul, de lucidité, de maîtrise.

Or, philosophiquement, c’est discutable :

  • L’humain est traversé par des biais, des pulsions, des déterminismes.
  • Le bon sens peut être déformé par la culture, l’éducation, le milieu social.
  • La responsabilité individuelle ne suffit pas toujours à compenser les structures qui influencent nos décisions.

 Le livre tend parfois à psychologiser ce qui est aussi social, politique, économique.

4. Une méthode ouverte… mais parfois trop vague

La méthode proposée — observer, comprendre, décider, ajuster — est élégante.

Mais elle peut sembler :

  • Trop générale,
  • Trop évidente,
  • Trop peu outillée.

On pourrait dire :

Le livre décrit ce que fait déjà quelqu’un qui a du bon sens, sans expliquer comment l’acquérir réellement.

C’est le paradoxe des approches pragmatiques :
elles sont puissantes dans l’action, mais difficiles à transmettre théoriquement.

5. Une philosophie de l’autonomie… qui ignore les rapports de pouvoir

Le livre valorise l’autonomie, la lucidité, la prise de décision personnelle.

Mais cette vision peut être critiquée :

  • Tout le monde n’a pas les mêmes marges de manœuvre.
  • Le bon sens d’un individu peut être écrasé par les contraintes d’une organisation.
  • La lucidité ne suffit pas toujours à changer une situation.

Le risque est de glisser vers une idéologie méritocratique :
si tu n’y arrives pas, c’est que tu manques de bon sens.

Or, la philosophie critique (Foucault, Bourdieu, Arendt) rappelle que :

La liberté individuelle est toujours prise dans des structures.

Le livre en parle peu.

6. Une sagesse pratique… qui manque parfois de radicalité

Le livre propose une sagesse modeste, quotidienne, incarnée.
C’est sa force. Mais c’est aussi sa limite.

On pourrait lui reprocher :

  • De ne pas aller assez loin dans la critique sociale,
  • De ne pas interroger les systèmes qui produisent l’absurdité,
  • De se concentrer sur l’individu plutôt que sur les structures.

C’est une philosophie du réglage, pas de la transformation.

Conclusion dialectique

Thèse : le bon sens est une ressource essentielle pour vivre mieux.

Antithèse : le bon sens est un concept flou, parfois idéalisé, parfois instrumentalisé.

Synthèse : le bon sens est utile, mais seulement s’il est pensé comme une pratique critique, conscient de ses limites, de ses biais et de ses conditions sociales.

Le livre ouvre cette voie, mais ne l’explore pas toujours jusqu’au bout.


B : UNE DÉFENSE ARGUMENTÉE (OU RAISONNÉE)

Il s’agit d’une réponse argumentée, structurée et rigoureuse, qui examine successivement chacune des critiques formulées précédemment. L’objectif n’est pas d’éviter ces objections, mais de montrer en quoi le livre Bon Sens se révèle cohérent sur les plans philosophique, méthodologique et éthique.


1. Le livre n’idéalise pas le bon sens : il le problématise

Critique : le bon sens serait présenté comme universel et rare à la fois.
Défense : cette tension n’est pas une faiblesse, mais le cœur même du concept.

Le livre adopte une position proche de la philosophie morale classique :

  • Le bon sens est universel en droit : tout être humain peut y accéder.
  • Il est rare en fait : peu de gens le cultivent consciemment.

C’est exactement la structure des vertus chez Aristote :

Tout le monde peut être courageux, mais peu le sont réellement.

Le livre ne mythifie donc pas le bon sens :
il le déconstruit et le recontextualise comme une compétence à exercer, non comme un don naturel.

2. Le livre ne simplifie pas le monde : il simplifie l’accès au monde

Critique : la valorisation de la simplicité risquerait de devenir du simplisme.
Défense : le livre ne prône pas la simplicité contre la complexité, mais la simplicité après la complexité.

Il s’inscrit dans une tradition qui va de Pascal à Einstein :

« Il faut rendre les choses aussi simples que possible, mais pas plus simples. »

Le livre ne nie pas la nécessité de l’expertise.

Il combat plutôt :

  • La complexité artificielle,
  • Le jargon inutile,
  • La confusion volontaire,
  • La sophistication qui masque l’absence de substance.

Il ne dit pas : « tout est simple ».
Il dit : « ce qui est essentiel doit pouvoir être clarifié ».

C’est une position anti‑obscurantiste, pas anti‑intellectuelle.

3. Le livre ne suppose pas un sujet idéal : il propose un sujet en devenir

Critique : l’éthique du livre reposerait sur un individu trop lucide, trop responsable.
Défense : le livre ne décrit pas un sujet réel, mais un horizon régulateur
.

 Comme chez Kant, l’idéal n’est pas une description, mais une direction.

Le livre ne dit pas :

« Vous êtes déjà capables de tout cela. »

Il dit :

« Voici ce vers quoi vous pouvez tendre. »

C’est une éthique de la progression, pas de la perfection.
Elle reconnaît les biais, les limites, les déterminismes, mais affirme que :

  • L’attention peut se cultiver,
  • La lucidité peut s’entraîner,
  • La responsabilité peut s’élargir.

Ce n’est pas naïf : c’est volontariste.

4. La méthode n’est pas vague : elle est volontairement minimale

Critique : observer, comprendre, décider, ajuster serait trop général.
Défense : la force de cette méthode est précisément sa portabilité universelle
.

Elle fonctionne comme :

  • La méthode scientifique (observer → hypothèse → test → révision),
  • La prudence aristotélicienne (perception → délibération → action → correction),
  • Les cycles d’amélioration continuent (PDCA : Plan – Do – Check – Act. )

Ce n’est pas une recette, c’est un cadre mental.
Un cadre simple, mais robuste, qui peut être appliqué :

  • En gestion,
  • En relations humaines,
  • En prise de décision,
  • En résolution de problèmes.

La simplicité n’est pas un défaut : c’est une condition d’usage.

5. Le livre n’ignore pas les structures : il choisit son champ d’action

Critique : trop individualiste, pas assez attentif aux rapports de pouvoir.
Défense : le livre ne nie pas les structures ; il se concentre sur ce que l’individu peut réellement maîtriser.

Il adopte une position pragmatique :

  • On ne contrôle pas les systèmes.
  • On contrôle nos décisions, nos perceptions, nos réactions.

C’est une philosophie de l’agentivité locale, pas une théorie critique globale.
Et cette agentivité locale n’est pas négligeable : un individu doté de bon sens est plus difficile à manipuler, à infantiliser, à instrumentaliser.

Le bon sens devient une microrésistance, une forme de souveraineté intérieure.

6. Le livre n’est pas peu radical : il est radical autrement

Critique : le livre manque d’ambition transformative.
Défense : il propose une transformation par capillarité, non par rupture.

Il ne cherche pas à renverser le monde, mais à transformer :

  • La manière de voir,
  • La manière de comprendre,
  • La manière d’agir.

C’est une radicalité du quotidien, proche de :

  • La phénoménologie (retour au réel),
  • Le stoïcisme (maîtrise de soi),
  • Le pragmatisme (efficacité concrète).

Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est durable.

Synthèse : pourquoi le livre tient debout

Face aux critiques, on peut défendre que Bon Sens :

  • Assume une philosophie de la lucidité,
  • Propose une éthique de la responsabilité progressive,
  • Offre une méthode simple, mais opérante,
  • Renforce l’autonomie individuelle,
  • Et propose une transformation réaliste, non utopique.

Il ne prétend pas tout résoudre.
Il propose un art de vivre dans la complexité, sans s’y perdre.

Et c’est précisément ce qui fait sa force.


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